• Voici ici rassemblés deux ouvrages majeurs de taisen deshimaru (1914-1982), moine zen de l'école soto qui fonda en france et dans plusieurs pays d'europe de très nombreux dojos (centres de pratique).
    Le trésor du zen et l'autre rive, qui en constitue la suite, se présentent comme des commentaires de l'enseignement de maître dogen, l'une des plus grandes figures de la tradition zen, qui en fut le véritable fondateur en transmettant dans le japon du xiiie siècle l'esprit et la pratique du ch'an chinois.
    A travers une discipline à la fois spirituelle et corporelle qui passe par la méditation assise (zazen), le pratiquant découvre les trois éléments fondamentaux de la libération intérieure : la respiration juste, l'état d'esprit juste, la posture juste.
    Telle est en substance la voie du zen, enracinée dans la tradition du bouddhisme mahayana, dont deux textes consacrés à l'amour et à la sagesse sont également commentés par l'auteur.

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  • Après avoir publié la biographie de Maître Dôgen, moine zen, philosophe et poète, Jacques Brosse présente, sous un titre emprunté à l'un des poèmes du Maître, les traductions inédites et commentées de ses oeuvres les plus importantes.

    On trouvera le coeur de l'enseignement spirituel de celui qui, au XIIIème siècle, introduisit au Japon le Zen Sôtô : le Bendô-wa, " sur le discernement et la pratique de la Voie ", le Gakudôyoiin-shû, " pour inciter l'esprit à étudier la Voie ", et douze chapitres complets du chef-d'oeuvre de Dâgen, le Shôbôgenzô, le " Trésor de l'oeil du vrai Dharma " ; enfin, les merveilleux poèmes du Sanshô Dôei: les " Chants de la Voie du pin parasol " et les Poèmes chinois, peu connus, imprégnés de tout l'esprit abrupt et subtil du zen.

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  • L'importance de voir, de percevoir, de s'ouvrir au monde est maintes fois affirmée au fil des chapitres du Shôbôgenzô (" Trésor de l'oeil de la vraie loi "), la somme de la pensée de Dôgen.
    Mais en même temps la difficulté, sinon l'impossibilité, d'exprimer en paroles ou de reproduire en images ce qu'on a aperçu en toute clarté est une de ses préoccupations majeures. C'est un phénomène bien connu que plus la vision s'impose comme évidente, plus son expression est malaisée. Reproduire dans un langage une expérience vécue exige au préalable, du moins dans le domaine de la pensée logique et systématique, tout un travail de réduction et de simplification, d'abstraction et de stylisation.
    Ou bien - et telle est sans doute l'approche de Dôgen - au lieu de mener de front ce combat perdu d'avance, on peut tenter de contourner l'obstacle en posant pour principe l'inachevé de notre expérience et l'imperfection de nos moyens, procéder par des ouvertures à peine ébauchées et par des éclairages en biais, éliminant ainsi les fausses pistes que dessinent immanquablement les solutions prétendues définitives.

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