Jeunesse

  • Entre les Longevernes, menés par le grand Braque, et les Velrans, du village voisin, la guerre est aussi acharnée qu'immémoriale. Mais le jour où les gaillards de l'Aztec des Gués surprennent Grangibus et Tigibus et les apostrophent d'une insulte jusque-là inconnue de ceux de Longeverne, il s'ensuit des représailles aussi terribles qu'inattendues : l'impitoyable guerre des boutons est déclarée !

  • «Il commença par la blouse, il arracha les agrafes métalliques du col, coupa les boutons des manches ainsi que ceux qui fermaient le devant de la blouse, puis il fendit entièrement les boutonnières, ensuite de quoi Camus fit sauter ce vêtement inutile ; les boutons du tricot et les boutonnières subirent un sort pareil ; les bretelles n'échappèrent point, on fit sauter le tricot. Ce fut ensuite le tour de la chemise : du col au plastron et aux manches, pas un bouton ni une boutonnière n'échappa [...].
    - T'as pas de "caneçon" ? non ! reprit Lebrac, en vérifiant l'intérieur de la culotte qui dégringolait sur les jarrets.
    "Eh bien, maintenant, fous le camp !"»

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  • Cela fait des générations que les enfants de deux bandes rivales se font la guerre.
    Les uns sont du village de Longeverne, les autres de Velrans. Face à Lebrac, dit le Grand Braque, et ses fidèles lieutenants se dressent l'Aztec des Gués et ses troupes : la guerre des boutons est déclarée !

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  • Entre les villages de Longeverne et de Velrans, la rivalité est ancienne et savamment entretenue par les enfants.
    Dans les sous-bois, ça castagne avec acharnement, après l'école ! Mais lorsque le chef des Longevernes, l'intrépide Lebrac, est fait prisonnier et dépouillé de toutes les attaches qui font tenir ses vêtements, une véritable guerre se déclenche autour du plus précieux des butins : les boutons !

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