Folio

  • « Pour les sombres luzernes et les sainfoins odorants, Roussard, le lièvre roux roux du bois de Valrimont, se rendant à l'invite de la sécurité crépusculaire, allait quitter le fourré de ronces de la Combe aux Mûres, où il s'était gîté par une aube de juin. Il y avait dormi les yeux ouverts, comme s'il eût craint que ses oreilles mobiles de vieux chemineau forestier ne pussent suffire à explorer les bruits de la campagne ; et le décor du sous-bois, changeant avec la lumière que secouaient les frondaisons, favorisait dans ses somnolences les cauchemars quotidiens qui trouaient son repos d'épouvantes tragiques. »     Renard, fouine, lièvre ou grenouille, tels sont les héros de ces cinq contes tragiques composés par l'auteur de La Guerre des boutons.

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  • Nouvelle édition revue. Nouvelle édition en 2015

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  • De Goupil à Margot

    Louis Pergaud

    De merveilleux récits animaliers, par l'auteur de la célèbre guerre des boutons.
    On ne peut oublier goupil, ce renard qu'un braconnier a affublé d'un grelot fatal, ou le calvaire de la pie margot tombée entre les mains des hommes.
    Ce livre a reçu le prix goncourt en 1910.

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  • L'auteur de la guerre des boutons raconte ici l'histoire inoubliable et émouvante d'un chien et de ses maîtres.
    Miraut, donné à des paysans, devient tueur de poules et braconnier. on s'en débarrasse en le vendant. mais il revient toujours près de son ancien maître.
    Quand il comprend qu'on ne veut plus de lui, il hurle de faim et de douleur dans les bois, pendant que l'homme et la femme tremblent en silence dans leur maison. qu'adviendra-t-il de miraut ?.

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  • «Il commença par la blouse, il arracha les agrafes métalliques du col, coupa les boutons des manches ainsi que ceux qui fermaient le devant de la blouse, puis il fendit entièrement les boutonnières, ensuite de quoi Camus fit sauter ce vêtement inutile ; les boutons du tricot et les boutonnières subirent un sort pareil ; les bretelles n'échappèrent point, on fit sauter le tricot. Ce fut ensuite le tour de la chemise : du col au plastron et aux manches, pas un bouton ni une boutonnière n'échappa [...].
    - T'as pas de "caneçon" ? non ! reprit Lebrac, en vérifiant l'intérieur de la culotte qui dégringolait sur les jarrets.
    "Eh bien, maintenant, fous le camp !"»

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