• La philosophie en terre d'Islam n'a pas seulement recueilli l'héritage des Grecs. Son rôle dans l'histoire ne s'est pas achevé avec Averroës. Jusqu'à nos jours, elle n'a cessé d'engendrer une des plus riches métaphysiques qui soient.
    Henry Corbin fait plus ici que nous révéler les moments de cette longue histoire. Il en dévoile le sens et l'intention herméneutique : comment, des Ismaéliens à Avicenne, de Sohravardî ou d'Ibn 'Arabî à l'École d'Ispahan, s'est constituée une exégèse du Livre saint, et comment est née une philosophie prophétique.
    Désormais, il convient que ces pensées ne restent pas inconnues du public occidental, mais qu'elles prennent enfin leur place dans le cours de notre propre questionnement.

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  • A l'intérieur de la communauté islamique, le monde iranien a formé dès l'origine un ensemble dont les caractères et la vocation ne s'élucident que si l'on considère l'univers spirituel iranien comme formant un tout, avant et depuis l'islam.
    L'iran islamique a été par excellence la patrie des plus grands philosophes et mystiques de l'islam.
    Le monument que henry corbin présente ici en quatre volumes de sept livres est le résultat de plus de vingt ans de recherches menées en iran même. sa méthode se veut essentiellement phénoménologique, sans se rattacher à une école déterminée. il s'agit pour lui de rencontrer le fait religieux en laissant se montrer l'objet religieux tel qu'il se montre à ceux à qui il se montre.
    Le phénoménologue doit donc devenir l'hôte spirituel de ceux à qui se montre cet objet et en assumer avec eux la charge. toute considération historique restera donc ici immanente à cet objet, sans lui imposer du dehors quelque catégorie étrangère, considération dialectique ou autre.

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  • À l'intérieur de la communauté islamique, le monde iranien a formé dès l'origine un ensemble dont les caractères et la vocation ne s'élucident que si l'on considère l'univers spirituel iranien comme formant un tout, avant et depuis l'Islam. L'Iran islamique a été par excellence la patrie des plus grands philosophes et mystiques de l'Islam.
    Le monument que Henry Corbin présente ici en quatre volumes de sept livres est le résultat de plus de vingt ans de recherches menées en Iran même. Sa méthode se veut essentiellement phénoménologique, sans se rattacher à une école déterminée. Il s'agit pour lui de rencontrer le fait religieux en laissant se montrer l'objet religieux tel qu'il se montre à ceux à qui il se montre. Le phénoménologue doit donc devenir l'hôte spirituel de ceux à qui se montre cet objet et en assumer avec eux la charge. Toute considération historique restera donc ici immanente à cet objet, sans lui imposer du dehors quelque catégorie étrangère, considération dialectique ou autre.

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  • A l'intérieur de la communauté islamique, le monde iranien a formé dès l'origine un ensemble dont les caractères et la vocation ne s'élucident que si l'on considère l'univers spirituel iranien comme formant un tout, avant et depuis l'islam.
    L'iran islamique a été par excellence la patrie des plus grands philosophes et mystiques de l'islam.
    Le monument que henry corbin présente ici en quatre volumes de sept livres est le résultat de plus de vingt ans de recherches menées en iran même. sa méthode se veut essentiellement phénoménologique, sans se rattacher à une école déterminée. il s'agit pour lui de rencontrer le fait religieux en laissant se montrer l'objet religieux tel qu'il se montre à ceux à qui il se montre.
    Le phénoménologue doit donc devenir l'hôte spirituel de ceux à qui se montre cet objet et en assumer avec eux la charge. toute considération historique restera donc ici immanente à cet objet, sans lui imposer du dehors quelque catégorie étrangère, considération dialectique ou autre.

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  • A l'intérieur de la communauté islamique, le monde iranien a formé dès l'origine un ensemble dont les caractères et la vocation ne s'élucident que si l'on considère l'univers spirituel iranien comme formant un tout, avant et depuis l'islam.
    L'iran islamique a été par excellence la patrie des plus grands philosophes et mystiques de l'islam.
    Le monument que henry corbin présente ici en quatre volumes de sept livres est le résultat de plus de vingt ans de recherches menées en iran même. sa méthode se veut essentiellement phénoménologique, sans se rattacher à une école déterminée. il s'agit pour lui de rencontrer le fait religieux en laissant se montrer l'objet religieux tel qu'il se montre à ceux à qui il se montre.
    Le phénoménologue doit donc devenir l'hôte spirituel de ceux à qui se montre cet objet et en assumer avec eux la charge. toute considération historique restera donc ici immanente à cet objet, sans lui imposer du dehors quelque catégorie étrangère, considération dialectique ou autre.

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  • Quatrième de couverture Elaboré à l'occasion du millénaire d'Avicenne, cet ouvrage est d'abord l'édition et la traduction de trois " récits " avicenniens qui déploient la perspective mystique où se parachève l'oeuvre du grand penseur iranien. Henry Corbin (1903-1978) a procédé à cette édition en la soumettant à l'épreuve du commentaire. Il met en lumière, pour la première fois, l'angélologie d'Avicenne, où se transmue en termes mystiques la doctrine des Intelligences et des Ames célestes. Cette élucidation lui permet de montrer comment Avicenne procède à l'élaboration d'une doctrine du pèlerinage de l'âme humaine vers son Ange personnel, doctrine par laquelle Avicenne entre en consonance avec diverses traditions gnostiques, qui appartiennent au domaine de l'islam. Ces traditions, à leur tour, renvoient aux gnoses des religions du Livre (judaïsme, christianisme) ou à la gnose manichéenne. L'ouvrage de Henry Corbin s'amplifie ainsi au point de traiter du problème plus vaste posé à la science des religions : quel est le sujet de l'expérience visionnaire ? Celle-ci passe par les voies du monde imaginal - thème cher à Corbin, dont le présent ouvrage offre une première thématisation. Le livre est ici édité en intégralité, pour la première fois depuis sa parution originale dans la " Bibliothèque iranienne ".

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  • Ibn'Arabi (Murcie 1165-Damas 1241), philosophe, théologien et mystique musulman, est reconnu dans la tradition du Soufisme comme le plus grand Maître.
    C'est le philosophe qui a sans doute le mieux théorisé l'unicité de Dieu, reconnaissant la présence divine en toute forme et toute image. Disant de lui : " Je ne suis ni un prophète, ni un Envoyé, je suis simplement un héritier, quelqu'un qui laboure et ensemence le champ de la vie future ". Ibn'Arabi se donnait la capacité de convoquer les prophètes hors de " présences imaginales " se considérant comme l'équivalent des Envoyés de Dieu.
    Plus qu'une biographie du Maître Ibn'Arabi, l'ouvrage est une étude, une analyse approfondie de l'univers de la spiritualité comme source de l'" imagination créatrice ". Selon ces réflexions et méditations, la Création, macrocosme cosmique, ombre visible de la lumière originelle est d'abord une matérialisation du verbe divin. Aux conditions initiales de la création des mondes répond la créature imaginant aussi son monde ou ses mondes, poursuivant elle-même la création et renouvelant.
    C'est par cette étude, fondatrice dans son oeuvre, que Corbin a forgé le concept " d'imaginal ", initiant ici le décloisonnement qu'il poursuivra à travers toute son oeuvre entre l'imaginaire et la science.

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  • Henry Corbin a su montrer au fil de ses travaux quelle était l'importance de la figure de l'Imâm en islam iranien. Dans les articles qui composent ce recueil, il poursuit cette mise en évidence de l'Imâm : le guide, qui est à la fois " la Face divine montrée à l'homme et la Face que l'homme montre à Dieu ". Mais cette exploration le conduit bien au-delà de l'Iran, car cette double figure vient aussi interroger les autres religions, et en particulier les théologies chrétiennes de l'Incarnation. Selon Henry Corbin, on ne peut vraiment comprendre l'intention profonde de l'islam iranien, sans procéder à une herméneutique comparée, impossible sans le monde " imaginal " sur lequel l'ouverture du recueil fait ici le point de façon complète. Ainsi pourra-t-on lire un de ses chef-d'oeuvre en ce domaine : l'éclairage mutuel de la gnose ismaélienne et de la pensée du grand visionnaire suédois Swedenborg. Sans déconnecter la métaphysique des sciences des religions, le voyage nous dévoile le sens de ces philosophies prophétiques, de ces théosophies mystiques.

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  • L'iran et la philosophie

    Henry Corbin

    • Fayard
    • 24 Octobre 1990

    Cet ouvrage qui réunit des conférences inédites et plusieurs articles de Henry Corbin retrace le cheminement intellectuel de celui qui se lança dans l'aventure de l'orientalisme pour " remettre en communication " deux cultures, l'Orient et l'Occident, et qui, toute sa vie durant, s'efforça de vaincre les barrières entre science des religions et recherche métaphysique.

    Etude du fait religieux, explication du fait visionnaire, ces pages nous offrent une superbe méditation sur quelques-uns des grands thèmes de la mystique irano-islamique _ la théorie de la connaissance dans le soufisme, le voyage dans l'âme, le rituel de la coupe _ et un fulgurant aperçu de l'univers philosophique de Sohravardî, Ibn Arabî, Mollâ Sadrâ Shirazî.

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  • Dans ces récits d'initiation qui font suite au texte de Sohravardi traduit et présenté antérieurement par Henry Corbin sous le titre L'Archange empourpré, ce qui nous est proposé est comme une aventure religieuse du Moi profond. Dans la doctrine sohravardienne de l'Ishrâq, l'" Ange " est en effet le double céleste de la psyché terrestre. Etre de lumière qui le fond dans sa réalité d'âme, l'" Ange " est le principe transcendant de son individualité. Le Destin de l'homme est unique et voué à l'Unique. Mais un Unique qui n'est tel que pour chacun.

    Le sens dernier de ce livre est que notre solitude au sein du monde n'est pas un destin sans issue mais une essentielle " dualitude ". Cette autre part de nous-même qu'est notre " Ange " peut nous soutenir dès ici-bas si nous savons entendre son appel transformant, au coeur de notre vie la plus singulière.

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  • Henry Corbin a rencontré Jung à de multiples reprises, avant de prendre sa succession, lors des rencontres d'Ascona, en Suisse italienne, où se sont réunis les plus grands spécialistes mondiaux de l'expérience religieuse pendant des années.
    D'où le texte, totalement inédit, sur les rapports de Jung à la « pensée » bouddhique, telle qu'elle était du moins présentée par quelqu'un comme Suzuki à l'époque et que l'on trouve dans ce livre.
    A quoi la veuve de Corbin, avant sa disparition, en remettant ces documents à Michel Cazenave, avait voulu qu'on y ajoute un certain nombre d'annexes qui n'avaient pas été publiées jusqu'alors, et, particulièrement, ce qu'avait écrit Corbin, après la parution de la « Réponse à Job » de Jung, sur la figure de la Sophia, la « divine Sagesse », chez ce dernier.

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  • À l'intérieur de la communauté islamique, le monde iranien a formé dès l'origine un ensemble dont les caractères et la vocation ne s'élucident que si l'on considère l'univers spirituel iranien comme formant un tout, avant et depuis l'Islam. L'Iran islamique a été par excellence la patrie des plus grands philosophes et mystiques de l'Islam.
    Le monument que Henry Corbin présente ici en quatre volumes de sept livres est le résultat de plus de vingt ans de recherches menées en Iran même. Sa méthode se veut essentiellement phénoménologique, sans se rattacher à une école déterminée. Il s'agit pour lui de rencontrer le fait religieux en laissant se montrer l'objet religieux tel qu'il se montre à ceux à qui il se montre. Le phénoménologue doit donc devenir l'hôte spirituel de ceux à qui se montre cet objet et en assumer avec eux la charge. Toute considération historique restera donc ici immanente à cet objet, sans lui imposer du dehors quelque catégorie étrangère, considération dialectique ou autre.

  • Le livre des 7 statues

    Henry Corbin

    • L'herne
    • 27 Mars 2003

    « La preuve en est, nous dit Jaldakî, le grand philosophe alchimiste d'origine iranienne (XIVème siècle), que la statue ne devient une Statue qu'après qu'on l'a extraite et transférée hors de sa matrice originelle. Et elle ne devient statue présentant un corps, qu'après un ensemble de travaux, de traitements et d'opérations... Et elle ne parle la langue que parle de lui-même son état dans le plus éloquent des discours, que lorsqu'elle est devenue spirituelle humaine, angélique, solaire...

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