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  • L'homme révolté

    Albert Camus

    TDeux siccles de révolte, métaphysique ou historique, s'offrent justement ´r notre réflexion. Un historien, seul, pourrait prétendre ´r exposer en détail les doctrines et les mouvements qui s'y succcdent. Du moins, il doit etre possible d'y chercher un fil conducteur. Les pages qui suivent proposent seulement quelques repcres historiques et une hypothcse de lecture. Cette hypothcse n'est pas la seule possible ; elle est loin, d'ailleurs, de tout éclairer. Mais elle explique, en partie, la direction et, presque enticrement, la démesure de notre temps. L'histoire prodigieuse qui est évoquée ici est l'histoire de l'orgueil européen.t

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  • " c'est le monde entier que je veux posséder ", écrivait sartre en 1940.

    Difficile entreprise que de raconter la vie d'un penseur aussi boulimique, d'un écrivain aussi polyvalent, d'un polémiste qui défia toutes les autorités et refusa - presque - tous les dogmes. difficile aussi de rendre compte de son emprise hégémonique sur les itinéraires culturels de notre siècle. d'autant que, malgré sa disparition, sa légende est déjà figée.
    Cet ouvrage constitue un événement culturel : l'intellectuel le plus représentatif du xxe siècle revit dans une biographie aussi rigoureuse qu'accessible.
    Une multitude de documents, de lettres, de témoignages inédits éclairent sous un jour nouveau toutes les facettes de ce " petit homme " qui fut le seul écrivain à refuser le prix nobel de littérature et que le général de gaulle qualifia un jour de " voltaire du xx siècle ".

  • «mon Faust»

    Paul Valéry

    Le personnage de faust et celui de son affreux compère ont droit à toutes les réincarnations.

    (. ) or, un certain jour de 1940, je me suis surpris me parlant à deux voix et me suis laissé aller à écrire ce qui venait. j'ai donc ébauché très vivement, et - je l'avoue - sans plan, sans souci d'actions ni de dimensions, les actes que voici de deux pièces très différentes, si ce sont là des pièces. dans une arrière-pensée, je me trouvais vaguement le dessein d'un iiie faust qui pourrait comprendre un nombre indéterminé d'ouvrages plus ou moins faits pour le théâtre : drames, comédies, tragédies, féeries selon l'occasion : vers ou prose, selon l'humeur, productions parallèles, indépendantes, mais qui, je le savais, n'existeraient jamais.
    Mais c'est ainsi que de scène en scène, d'acte en acte, se sont composés ces trois quarts de lust et ces deux tiers du solitaire qui sont réunis dans ce volume.

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  • Longtemps, la critique d'art fut considérée, dans l'oeuvre de baudelaire, comme d'importance secondaire.
    Aux éblouissements de l'inspiration poétique, ne pouvait-on pas opposer la nature essentiellement alimentaire d'un labeur que le poète, sa correspondance faisant foi, définissait comme " avant tout un remplissage de colonnes " ?
    Or, dans ces écrits sur la peinture et la musique, se déploie, en réalité, une pensée esthétique autonome, émergent une réflexion propre et un goût singulier. avec les " salons " notamment s'élabore chez baudelaire le rapport spécifique qu'entretiennent perception, souvenir et expérience esthétique.
    C'est ici que naissent ces correspondances sans lesquelles il n'est, pour baudelaire, de poésie possible. c'est ici que s'impose la nécessité de dire une même expérience esthétique - allégorique ou concrète, d'image ou de sens. seule la lecture des écrits du critique conduit à l'intelligence de l'oeuvre du poète. esthétique et poétique se rejoignent pour célébrer le culte baudelairien des images.

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  • « Je souhaite intéresser ici les lecteurs au témoignage d'une femme sur les femmes. Sous le titre général de La libido génitale et son destin féminin, je vais essayer, dépouillant le mot destin de ses résonances fatales, magiques ou déterministes, de témoigner en femme, en mère et en psychanalyste pratiquant depuis plus de vingt ans des faits d'observation que j'ai pu glaner concernant la sexualité dans son développement chez les filles, ne retenant ici que les traits que j'ai pu rencontrer chez le plus grand nombre. » À partir de cette expérience clinique très riche, Françoise Dolto explore le cheminement dynamique, de la naissance à la vieillesse, d'une libido au féminin, elle en suit les manifestations dans la vie érotique et passionnelle, dans la relation à l'autre et à la famille, déployant pour ce faire toutes les harmoniques du désir et de l'amour.

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  • Libre-échange mondialisé, développement des nouvelles technologies financières ou culturelles, juridictions nationales contre Cour européenne, mais aussi recours d'ouvriers licenciés contre des plans sociaux, action collectives d'actionnaires ou procès d'irradiés pour mise en danger de la vie d'autrui : il n'est de jour où l'on n'assiste pas, sous nos yeux, aux mutations contemporaines du droit. Or la situation du droit est des plus paradoxales. Le droit est avant tout une pratique qui vise à ordonner les rapports sociaux et les échanges économiques. Mais sa particularité, son exceptionnalité, son importance pour le fonctionnement des sociétés et pour la compréhension de leur fonctionnement conduisent trop souvent encore la Faculté à enseigner le droit comme un savoir strictement clos sur lui-même, qui se construit théoriquement, toute fenêtre fermée, en s'interrogeant seul sur sa propre rationalité, ses fondements, ses évolutions. Le droit serait, en surplomb des sociétés, une norme . Or tous les jours, mobilisé au coeur de la société, pour faire avancer des revendications ou atténuer des obstacles à la libre circulation des biens, le droit est une source , dont s'inspire, par exemple, citoyens ou lobbies pour faire triompher leurs causes. En ce sens, dans ses enseignements universitaires comme dans ses pratiques professionnelles, il ne peut échapper à la question : à quoi aujourd'hui sert le droit ? Qui se sert désormais du droit ?

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  • En 1969, Jeanne Favret-Saada s'installe dans le Bocage pour y étudier la sorcellerie.
    Personne ne veut lui parler. Tenir un journal paraît alors le seul moyen de circonscrire un " objet " qui se dérobe : relater les conversations, incidents, coutumes qui pourraient avoir un lien quelconque avec la sorcellerie, noter sytématiquement comment les gens refusent d'en parler. Dans la formulation même de ces refus se révèle peu à peu une conception du monde centrée sur l'idée de " force ". Un jour, tout bascule : parce qu'ils lui attribuent cette " force ", des paysans demandent à Jeanne Favret-Saada de les désenvoûter.
    Un autre ensorcelé, qui devine sa peur, lui annonce qu'elle est " prise " et l'adresse à sa désorceleuse. Dès lors, continuer à écrire permet à l'ethnographe de manier des situations incompréhensibles et dangereuses, de supporter l'enjeu mortel de toute crise de sorcellerie : " Corps pour corps, c'est lui qui y passe, ou c'est moi. "

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  • À la bourse, il caracole dans la course aux profits. Qui ? Le luxe.
    Avec l'élargissement de la consommation et son uniformisation globalisée, il a pris de nouvelles proportions : loin d'être un phénomène marginal limité à une mince élite, il est désormais un secteur phare de l'économie. Au travers des marques, il est omniprésent dans l'univers de la communication.
    Il est révolu le temps où le luxe était compris en termes de luttes symboliques entre les classes sociales, avec leurs stratégies de distinction et d'ostentation de la part des dominants.
    L'expansion contemporaine du phénomène oblige à en considérer la nature : Gilles Lipovetsky et Elyette Roux en proposent une double approche, grâce à une analyse historico-sociale dans la très longue durée et, dans le présent, une approche par le marketing et la sémiotique.
    Ce croisement des perspectives met en relief les nouveaux dispositifs du luxe, cette sphère où cohabitent maintenant passions aristocratiques et passions démocratiques, traditions et innovations, mythes et modes.

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  • Si Niels Bohr (1885-1962) a introduit en physique des changements aussi profonds que ceux qui avaient accompagné la naissance de la science moderne de la nature au XVIe et au XVIIe siècle, c'est parce que, physicien, il est aussi philosophe. Le rôle fondamental qu'il joue dans la formation de la théorie quantique entre 1913 et 1927 le conduit en effet à proposer, avec la notion de «complémentarité», une interprétation nouvelle des concepts d'objet et de phénomène qui transforme la conception générale de la science et qui anticipe sur de nombreux aspects de l'épistémologie contemporaine.
    L'oeuvre de Bohr s'attache à penser cette révolution dans les principes de la philosophie naturelle tels que Kant les avait définis et tels que la tradition de la physique allemande du XIXe siècle les avait soumis à un débat constant : qu'est-ce qu'une représentation, comment s'assurer de la cohérence d'un énoncé et de la vérité d'une théorie physique, qu'est-ce que la réalité d'un processus ? Dans ces textes capitaux - notamment ceux des discussions avec Einstein -, les difficultés formelles de la physique atomique ne sont pas disjointes des paradoxes qu'elles impliquaient, aux yeux de Bohr, dans les domaines du langage, de la théorie de la connaissance et des sciences humaines.

  • Une étude comparée des argots des classes dangereuses à travers une dizaine de pays d'Europe et d'Amérique met en lumière les influences communes qui, voilà déjà plus de cinq siècles, avaient favorisé leur formation. S'y trouvent ainsi établies l'étymologie et la véritable signification de mots devenus aussi courants qu'arnaque, cave, came, toc, tapin, boudin, micheton, thune, dèche, rousse, poulaille, vache, tabasser, mouton, mais aussi bistrot, flamenco, fado, cocu, racket, tchao, mafia, chicane, pagaille, rôdeur ou camarade...

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  • Charles-augustin sainte-beuve commença à vingt ans sa carrière de critique au globe, le 10 octobre 1824.
    Le 13 octobre 1869, une opération manquée interrompit son " office de vigie " et priva flaubert du lecteur espéré : " j'avais fait " l'education sentimentale en partie pour sainte-beuve. il est mort sans en connaître une ligne. " a défaut d'un sainte-beuve intégral, nous présentons ici un sainte-beuve chronologique, avec une proportion plus généreuse pour la littérature de son temps et pour les textes de ses débuts - meilleure façon de faire sentir ce qui a maintenu, par-delà les faiblesses ou les désastres intimes, l'autorité de ce lecteur auprès des deux ou trois générations littéraires qui ont écrit, comme flaubert, " en partie pour lui ".

    Le lecteur découvrira un sainte-beuve politique méconnu, qui s'exprime, par exemple, avec flamme dans un hommage aux sergents de la rochelle exécutés par louis xviii pour complot libéral, un sainte-beuve élaborant sa méthode critique, du " pierre corneille " de 1829 au dialogue avec la " physiologie des écrivains et des artistes " d'emile deschanel en 1864, jusqu'à cette formule d'épilogue : " le goût seul ne dispense pas des méthodes armées et précises ", un saint-beuve ethnologue et sociologue du monde littéraire de son temps, enfin un sainte-beuve dressant ses portraits d'écrivains et partageant les combats de la génération romantique dont il s'est fait en apparence le censeur.

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  • Trois figures exemplaires dominent cet essai consacré aux intellectuels d'Europe centrale au XXe siècle : Czeslaw Milosz (1911-2004), poète et essayiste polonais, prix Nobel de littérature ; Jan Patocka (1907-1977), philosophe tchèque, grand inspirateur de la dissidence, mort assassiné par la police politique ; et István Bibó (1911-1979), pénétrant penseur hongrois des « hystéries collectives » qui secouent à intervalles réguliers le Vieux Continent.
    Chacun, instruit par les catastrophes du XXe siècle, rend de nouveau visibles les fondements éthiques de la civilisation européenne, et révèle, entre affinités électives et influences réciproques, des pans immergés de la culture européenne qui, par l'élargissement et l'unification, deviennent désormais aussi les nôtres : de Kafka à Kertész, de Koestler à Kundera, de Musil à Milosz, de Husserl à Patocka, de Arendt à Bibó, de Márai à Bauman.

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  • Images et mots ou encore rêve et langage s'opposent-ils ou sont-ils complémentaires ? Sommes-nous voués au culte des images et à leur pourvoir de fascination ou à la célébration d'un « tout langage » ? Sommes-nous contraints de choisir ?
    Images et langage, loin d'être antagonistes, se rejoignent en ce temps et ces lieux des « royaumes intermédiaires » - ceux de la littérature, de la psychanalyse et du rêve. Royaumes illimités qui se veulent sans Dieu ni maître.
    Tel fut le fil rouge, en septembre 2006 et à Cerisy, d'un singulier colloque. Poètes, romanciers, psychanalystes se rencontrèrent, une semaine durant, pour évoquer l'inspiration qu'ils ont puisée, pour leurs oeuvres et recherches respectives, dans les livres de J.-B. Pontalis, psychanalyste et écrivain.

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  • Zébrage

    Michel Leiris

    «Mus peut-être par l'angoisse inhérente à l'idée de la mort, angoisse qui leur serait propre selon l'opinion commune qui veut que l'espèce humaine soit la seule dont les membres sachent qu'un jour ils ne vivront plus, les gens de toutes races se sont dotés d'institutions et d'usages qui, même si ce n'est pas là le but expressément visé, leur fournissent des moyens de cesser, du moins pour un temps et de manière tout imaginaire, d'être l'homme ou la femme qu'on est dans l'existence quotidienne, pratiques fort diverses qui (sans préjudice de motivations plus directement utilitaires) sont pour l'individu des occasions concrètes d'échapper dans une certaine mesure à sa condition, comme s'il lui fallait d'une façon ou d'une autre effacer des limites qui sont par définition celles d'un être périssable et doué de pouvoirs précaires.»

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  • Les sciences de la mésopotamie, de l'egypte et de la grèce présocratique forment un ensemble cohérent, oú les connaissances mésopotamiennes et égyptiennes (acquises sans véritable méthode) ont été reprises dans un esprit tout différent par la grèce.
    A la mésopotamie dont les plus grandes réussites scientifiques sont liées aux mystiques numérique et astrologique, à l'egypte plus soucieuse d'esprit pratique, succède une science grecque qui se préoccupe moins d'accumuler les résultats " positifs " que de trouver des principes généraux et une explication rationnelle (ou tendant vers la rationalité). cet ensemble cohérent forme la source principale de la science occidentale.
    Celle-ci ne négligera pas d'autres apports (indiens, chinois, arabes . ), mais ils se grefferont sur un corpus dont les grands principes et l'orientation générale auront déjà été établis. la science, en ses origines, a suivi deux voies distinctes : la voie des objets et la voie de l'esprit scientifique.
    La voie des objets consiste en la première différenciation d'études qui se structurent autour d'objets propres (les nombres, les astres, les êtres vivants .
    ), mêlant empirisme, rationalité, magie et mystique.
    La voie de l'esprit scientifique est d'abord celle, philosophique, par laquelle la rationalité est élevée au rang de critère de vérité. c'est ensuite la voie par laquelle les disciplines préscientifiques sont reprises et transformées dans cet esprit nouveau, propre à la démocratie grecque.
    Ce second tome est principalement consacré à la voie, de l'esprit scientifique : comment la grèce a entrepris la recherche de principes explicatifs, du monde, utilisant comme matériaux les connaissances mésopotamiennes et égyptiennes, mais les réorganisant à mesure que la rationalité devenait le principal critère de vérité.

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  • Tout commence par un aphorisme de René Char extrait des Feuillets d'Hypnos, texte écrit depuis le maquis : « Notre héritage n'est précédé d'aucun testament. » Il ne constitue pas « une donnée » identifiable ou « un donné » calculable, même s'il nous a bien été offert. Ce dont nous héritons n'est souvent ni nommable ni saisissable une fois pour toutes. Pourquoi cela ? Déjà parce que nous héritons d'oublis autant que de souvenirs. Souvent nous ne savons pas qui furent nos donateurs et comment se nomment nos trésors. Les contemporains n'ont pas conscience de la tradition dont ils pourraient, s'ils l'assumaient, se constituer en héritiers.
    L'aphorisme de René Char nous demande de repenser ensemble l'autrefois, le maintenant et l'après de toute transmission. C'est que toute transmission est à constamment retravailler. Le passé refoulé finit toujours par faire retour à travers symptômes, crises ou séismes de notre présent. Comment donc se constitue une tradition lorsque son contenu, héritage du passé, nous vient de grands-parents trop mystérieux ou de trésors incompréhensibles qui se retrouvent, sans qu'on les ait choisis, entre nos mains, au fond de notre coeur ou juste sous nos pieds ?
    Après avoir reconnu et nommé notre héritage, voici donc qu'il nous échoit de le partager, de le transmettre. Mais de quelle façon penser un tel partage ?
    Telles sont quelques-unes de squestions que posent tour à tour Mark Alizart, Karol Beffa, Anne Cheng, Michel Deguy, Chantal Delsol Georges Didi-Huberman, Mona Ozouf, Maël Renouard, Olivier Rolin, Pierre Rosanvallon, Isabelle Stengers, Cécilia Suzzoni.
    Cet ouvrage reprend certaines contributions au 28e Forum Philo Le Monde / Le Mans, rencontres philosophiques organisées du 4 au 6 novembre 2016 par la Ville du Mans et le journal Le Monde sous la direction de Jean Birnbaum.

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  • Édition spéciale comprenant un carnet

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  • Sept essais critiques qui tentent d'évaluer ou de réévaluer un sujet, d'aller " les yeux ouverts ", comme naguère l'hadrien des mémoires, aussi loin que cet examen nous mène.
    Une étude sur l'histoire auguste, ce recueil de chroniques violemment partiales, parfois scandaleuses, qui est néanmoins l'une de nos sources les plus importantes pour l'histoire de la rome de la décadence. deux essais écrits, dirait-on, en marge de l'oeuvre au noir, l'un consacré aux tragiques d'agrippa d'aubigné, et, plus encore peut-être, par-delà ce sombre grand poète, à l'intolérance et à la cruauté sous leurs aspects du xvie siècle ; l'autre évoquant la vie agitée et instable des habitants successifs de chenonceaux, jouets, comme nous tous, des pouvoirs conjugués de la politique et de l'argent sans cesse présents dans ce poétique décor.
    Une étude sur les prisons imaginaires de piranèse, " l'une des oeuvres les plus secrètes que nous ait léguées le xviiie siècle ", analyse les motivations formelles et psychologiques de ces extraordinaires architectures. viennent ensuite trois grands noms de la littérature moderne : selma lagerlöf, conteuse épique de la suède du xixe siècle ; l'énigmatique poète constantin cavafy, obsédé par son propre passé amoureux et par le passé alexandrin et byzantin de sa race ; thomas man et les rapports complexes de l'auteur de la montagne magique et du docteur faustus avec la vieille et savante tradition des hermétistes et des alchimistes, qui préconisèrent la connaissance du monde " sous les espèces de l'intériorité.

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